2015 : Bretagne

Rencontre entre la Bretagne et la Provence

Plein de surprises pour cette 20ème édition ! Fest-noz, repas, danse…

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Descriptif des groupes :

Cie Vendaqui : 

A l’origine, le groupe s’est formé pour la traditionnelle fête du Drac à Mondragon. Valentin Conte, a su rassembler plus d’une trentaine de musiciens locaux, pour travailler et reprendre des morceaux traditionnels provençaux. Depuis quelques année maintenant, ils animent régilièrement les fêtes médiévales des alentours, mais aussi les carnavals ou les fêtes traditionnelles. C’est avec plaisir qu’ils nous feront l’honneur d’intervenir en petit comité (une dizaine de musiciens) lors du cocktail de bienvenue du vendredi, et du repas du samedi lors de cette édition des Rencontres Musiques et Saveurs de Terroirs.

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Cie Vendaqui

Cie Vendaqui

Meascàn : 

Meascán est un groupe de morlaisiens, né pendant le rude hiver de 2012 autour de l’idée première d’une musique au service de la danse. Composé de sept musiciens unissant leurs univers sonores, ce projet propose autant de compositions originales que de thèmes traditionnels bretons portant la griffe Meascán : des couleurs d’ici et d’ailleurs, avec des instruments prêts à tout pour envoûter les danseurs…

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Polifonic system : 

POLIFONIC SYSTEM mélange les codes des musiques traditionnelles de Provence et des pays d’Oc avec ceux des musiques amplifiées d’aujourd’hui, notamment électroniques, en utilisant quasi-exclusivement les voix et toute l’éventail des possibilités du chant populaire (trad ou beat box), du parlé-chanté à l’hyper-mélodique. Le point commun de ces musiques, par delà les dénominations et les pré-supposés esthétiques, réside dans leur fonction : elles sont dévolues à la danse. Les danses traditionnelles y sont donc convoquées, bien sûr, mais aussi détournées pour permettre à toute personne qui ne les connaît pas de pouvoir se les approprier et d’en comprendre la nature et les singularités. Le détournement s’étend à l’ensemble des spécificités des pièces tirées du répertoire traditionnel, les carrures non symétriques, la modalité, les rapports polyphonies/unisson. Les citations des musiques populaires amplifiées y abondent, et investissent ce rapport chimique et archaïque à la danse. La transe et tous les  procédés musicaux qui la mettent en place sont explorés, utilisés et magnifiés dans le spectacle comme dans le disque.
Au fond, c’est dans le chant qu’ils se transcendent vraiment, empruntant à des standards du genre quelques couplets, ils les revisitent intégralement, sans projet de rénovation ou de conservation clef-en-main, mais en les transformant à leur fantaisie, en taquinant tous les possibles d’une mélodie ou d’un rythme, en allant jusqu’aux fondations pour voir si ce qui se tient peut tenir encore longtemps, et en déjouant ainsi avec plaisir les lois des équilibres et des proportions convenues…
À la libre entente et à la légèreté propres au quartet, Henri Maquet Ange B. Clément Gauthier et Manu Théron ajouteront cette fantaisie communicative, une force expressive et une efficacité qui ne forcent jamais le trait, gardant intactes la danse et les fonctions premières de ces musiques : bouger, se distraire et s’élever.

POLIFONIC SYSTEM puise abondamment dans le vieux fonds traditionnel des chants à danser des pays d’Oc, et tente de refléter la variété et les spécificités de ce répertoire : utilisation de l’Occitan, bien sûr, mais aussi jeux diglossiques et citations alternatives du patrimoine local et du monde anglo-saxon où sont localisés certains emprunts musicaux, que ce soit dans l’écriture ou dans les compositions. Les morceaux écrits en Occitan (Provençal maritime ou Bas Languedocien) reflètent des situations d’aujourd’hui (le pôle-emploi, la collecte, etc…) ou parlent du répertoire d’hier (la pastora). Les quatre chanteurs ont eu recours aux collectes
sonores des ethno-musicologues et des ethnographes à plusieurs reprises dans leur travaux respectifs, et mettent à profit ces expériences en citant et détournant leurs sources, et en faisant apparaître les liens qui les relient à leur pratique des musiques amplifiées. Le caractère ludique et jouissif de ces emprunts permet de cimenter et d’unifier la multiplicité des influences, sans jamais la diluer.
ANGE B, MANU THERON, HENRI MAQUET ET CLEMENT GAUTIER : Quatre bouches pour danser : 
Tous les quatre chantent, se servent d’instruments rudimentaires et puisent dans la culture occitane -et dans bien d’autres- l’inspiration qui les anime, en y mêlant les influences qui ont jalonné leurs parcours musicaux respectifs. Mais un champion de France du beat boxing, un flahutaïre interstellaire, un charmeur de
chabrettes et un bateleur polyphoniste ne font pas forcément (toujours) un groupe. Aussi se sont-ils mis d’accord sur un répertoire commun, tiré des vieux chants à danser occitans, de ces chants que les anciens entonnaient rageusement quand l’argent faisaient défaut pour payer « la musique ». A la voix, parfois accentués de crépitements corporels et de halètement rythmés, ces chants déploient sur un souffle continu tous les élans, toutes les îvresses qui font s’ébranler une assistance.
Projetés dans ces airs familiers ou lointains, les musiciens se répondent d’abord patiemment, chacun prenant la mesure de ses partenaires, puis soudain, sans raison tangible, ils commencent à se pousser, puis se tuilent, se bousculent, s’affrontent dans des rixes et des jeux vocaux où tout est permis : les noms d’oiseaux, les harmonies incongrues, les imitations déloyales, et, bien sûr, l’emploi d’instruments où l’air et la voix sont sollicités. 

Pendant qu’Ange B. décline à l’infini tous les sons qu’un micro et une bouche peuvent produire en ce début de XXIème siècle, du plus percussif au plus suave, Henri Maquet invente un univers limpide et joyeux sur ses flûtes antédiluviennes, rejoint par un Clément Gauthier tout en malices cévenoles et un Manu Théron endiablé.

BAL A LA DYNAMO // Polyphonic System (Ange B… par DETZlab

Sonerien DU :

Musique Bretonne d’aujourd’hui !

Depuis 1972, SONERIEN DU est un des groupes leaders en Bretagne, en matière de musique à danser. Le secret de cette longévité : une musique « bien dans son temps », puisant dans la tradition, s’en inspirant, pour en extraire des chansons et des instrumentaux, des compositions aux arrangements résolument modernes. SONERIEN DU, c’est une alchimie musicale associant les instruments traditionnels bretons emblématiques (bombarde, binioukozh, cornemuses, veuzes), mais aussi folk (violon, mandoline, accordéon, guitare acoustique) à une rythmique rock (guitare électrique, claviers, basse, batterie, loops).

Quelques chiffres : SONERIEN DU, c’est 43 années d’existence, plus d’1,5 million de kilomètres parcourus dans l’Europe entière, près de 3500 concerts et festou-­‐noz, une discographie riche de 24 albums (le dernier, « FRANKIZ », paru en juin 2015, est toujours en tête des ventes….), quelques chansons qui, au fil du temps, sont devenues des standards de la musique bretonne… et, bien sûr, le public, innombrable, sans lequel SONERIEN DU n‘aurait su perdurer…

Quelques références : Festival de Cornouaille Quimper (Bzh), Scottish Week-­End Bilzen(Be), Festival Interceltique Lorient (Bzh), Cyber Fest-­Noz (Bzh), Festival des FILETS BLEUS Concarneau (Bzh), Dranouter Folk Festival (Be), Fete des BRODEUSES Pont-­‐l’Abbé (Bzh), Festival “Bombardes & Cie” Klegereg (Bzh), St-­Patrick Paris-­Bercy (Fr), Gouel YAOUANK Rennes(Bzh), Breizh-­Touch Zénith Paris (Fr), Elysées-­Montmatre (Fr), Festival Interceltico Porto (Pt), Het Lindeboom (Fr), Uther Pendragon Trieste (It), Festival du Loup Corbeyrier (Ch), BustoFolk Busto-­‐Arsizio (It), Folk on the Pier Cromer (UK), etc…)

Le Groupe : Gérard BELBEOCH : batterie, chant Dominique LARDIC : guitares, chant Philippe FEREC : claviers, accordéon, chant Julien TYMEN : bombardes, flûtes, clarinette, chant Chim CADUDAL : biniou, cornemuse, veuze, chant Claude ZIEGLER : violon, mandoline, guitares, chant Christophe RUNARVOT : basse, chant

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Pont-l’Abbé. Un fest-noz endiablé signé… par Letelegramme

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